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31.05.2008
Plus c'est gros... plus c'est gros...
02:07 Publié dans Cote queer, Deboires, Je vous le dis en cinema, Je vous le dit en proverbe | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
26.05.2008
Encore ELLE !
De retour de Turin, traduction instantannée par votre serviteur d'un article trouvé dans un quotidien gratuit local.
"Toujours en jambe, Kylie (Mercredi, les 40 ans de "la Minogue". La popstar aux 60 millions de disques, guérie du cancer, revient briller.)
Mai 2005 : Kylie Minogue annulle sa tournée et, comme un éclair déchirant un ciel serein, annonce qu'elle a un cancer du sein. La tumeur en est au stade initial, mais la popstar australienne jette un vent de panique, non seulement auprès chez sa famille et de ses amis, mais aussi chez les producteurs de musique et ses milliers de fans dispersés dans le monde entier. Cela pourrait être la fin d'une femme au faît, à seulement 37 ans, de sa splendeur et de sa carrière.
C'est en fait un nouveau départ. Parce que la blondinette (elle mesure 1m57) est guérie un an plus tard. Et elle revient. Plus forte qu'avant. Plus belle, si c'est toutefois possible. Elle revient prendre son statut de diva, de star. Aujourd"hui, alors qu'elle a pile 40 ans (elle les fête mercredi), Kylie a plus d'une raison de trinquer : 20 ans sont passés depuis qu'elle chantonnait Locomotion et I Should Be so Lucky, ses premiers tubes. Et elle est encore sur la brèche. Elle a joué, chanté en duo (avec Nick Cave et Robbie Williams, pourne citer que ces deux géants), souffert et lutter à cause de l'amour. Mais elle est encore là. A danser et faire danser, à parcourir le monde, à faire rêver.
Née à Melbourne le 28 mai 68 de Ron et Carol, aînée de 3 enfants, elle a une soeur assez connue (Dannii, elle aussi chanteuse), a vendu plus de 60 millions de disques et est devenue Membre de l'Empire britannique. Elle commence très jeune à jouer dans le feuilleton à l'eau de rose Neighbours, retransmis aussi au Royaume-Uni. Dans le années 80 arrive le déclic avec des tubes dance come Got to be certain, et l'ascension semble irrésistible. Mais quelque chose se casse. Et, du milieu des années 90 à 2001, elle rentre dans l'ombre.
Jusqu'à son retour par la grande porte lorsque, en 2001, sort l'entêtant Can't get you out of my head, extrait de l'album Fever, qui entre dans les 50 meilleurs ventes de l'histoire de la musique. Du même album sortent [je recopie pas les 4 titres, trop long, NDT], 4 autres tubes géniaux.
Courtisée par la mode, sex symbol, supergooglisée et gratifiée du titre de "Jambes les plus sexy de la pop", elle chauffe les salles ces jours ci avec l'X Tour 2008, titre inspiré de son dernier album, X, justement, choisi par ses fans au moyen d'un sondage. Mais plus que du facteur X, il faudrait parler de facteur K. "
Merveilleux, non ? Bon, ce n'est pas tout, mais cette nuit je me suis couché ivre mort à 4h de retour d'une soirée gay où l'on m'a d'ailleurs fort courtisé (je dis ça je dis rien), et mon train partait à 8h du mat. J'ai besoin d'un masque et d'un bain, aussi je me retire.
15:10 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
21.05.2008
La rumeur...
http://youtube.com/watch?v=BZ2d_EyNc2g
03:01 Publié dans Nos icônes gay | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
19.05.2008
Jeu concours
13:55 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
16.05.2008
Au royaume des anges
15:30 Publié dans Cahier critique, Cote queer, Je vous le dis en litterature | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
09.05.2008
Du glamour, du vrai...
Deux affiches se partagent le prix de la niaiserie 2008 en ce moment sur les colonnes Maurice. D'abord, Jackpot (en français : Mon ami Jacques), THE film avec THE couple glamour du jour, Ashton Kutcher d'un côté, sourire d'imbécile heureux aux dents polies à l'Email diamant de pères en fils depuis 72 générations, accompagné, elle aussi en très gros plan sur dents blanchies au bicarbonate (les femmes éfèrent les produits naturels, c'est bien connu)lui donnant un air tout aussi stupide. Tous les mauvais coups sont permis (c'est l'accroche de la pub), soit, mais tous les mauvais films méritent-ils de sortir en salle ? Vous me direz que Cotillard a bien chopé un oscar... Depuis hier, second choc : après la vraie cruche blonde, la fausse cruche blonde dont on va finir par se demander si en fait elle n'est pas une vraie cruche blonde (moi j'ai plein d'amies blondes, il y en a aussi des sympas, c'est comme les homos et les immigrés, faut pas croire), j'ai nommé : Scarlett Johanson dans Le journal d'une baby-sitter. Superbe affiche qui sur un fond blanc fait s'asseoir Miss jeune fille emperlousée, tirant la geule, yeux levés au ciel, chapeau de clown sur la tête, exaspérée par la tête à claque de gamin qui se tient à côté d'elle, couronne blingbling fichée sur oreilles décollées, yeux au ciel, exaspéré par sa tête à claque de Nounou (l'autre, donc), la morale de l'histoire étant qu'on ne naît pas babysitter mais qu'on le devient. Le tout en pompant sans complexe le titre d'un chef-d'oeuvre de Bunuel où fait merveille notre Jeanne nationale. Je suis à deux doigts de crier au scandale, croyez-moi. Et si vous ne voyez pas de quoi je parle, sortez.
Alors après ça, qu'on aille pas se moquer de Kylie parce qu'elle fait son entrée en Reine de la nuit (rein que ça) perchée sur un trapèze, nimbée de rais de lune dans une robe Jean-Paul Gauthier. Elle se transforme ensuite en majorette, avant de grimper dans une longue robe rouge sur un crâne géant tout d'argent,étincelant ,puis en Brigitte Bardot japonnaise avec fleurs de cerisiers, puis en femme fatale en robe bleue avec coeur rouge au décolleté (merci Jean-Paul), puis en déesse des mers trinquant avec sa troupe de marins moulés, coupe de champagne rose fluo en main, tandis qu'une étoile filante explose pour inscrire LOVE en grosses lettres rose sur l'écran de fond de scène avant que d'entonner tous en coeur Copacabana en guise de clou du spectacle. Kylie n'a plus qu'à apprendre le français et elle sera parfaite.
14:49 Publié dans Cahier critique, Cote queer, Je vous le dis en chanson, Nos icônes gay | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

