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28.11.2007

Godard m'a tuer

Demain, à mon super stage de la mort qui déchire sa mémé qui tue (humour, hein), je vais avoir le plaisir, la joie, que dis-je, L'HONNEUR de sous-titrer... un court métrage de GODARD, moi qui vomis Godard par tous les pores de ma peau acnéique (ah, non,  c'est vrai, j'ai fait ro-acutane deux hivers de suite, les boutons, j'en ai soupé, merci). Godard, GODARD !!! Heureusement que c'est juste un court métrage, hein, encore que, ça peut durer une demi heure, parce que entre le branlage de mouche au soleil du Mépris (quand même, Capri, c'est beau, le soleil aussi, la Méditerranée pareil, et puis les fesses de Brigitte, on les aime, enfin,  restons mesurés : "ça va") et le foutage de gueule de Pierrot le fou (aaaaaaaaaah, la chanson...), il aurait plus manqué qu'on me balance, je sais pas, moi, Alphaville, ça a l'air bien naze, déjà rien que le titre, ou alors King Lear, un de ses derniers, ou Godard himself se met des tuyaux en plastique bleu dans les narines...

Mais comme après la pluie vient le beau temps (et si vous n'êtes pas convaincus, relisez donc Astérix et le Devin), je vais avoir droit au Beau Serge, une heure trente avec le beau Jean-Claude comme seul compagnon de route... 

Et puis comme après le beau temps vient l'orgasme, j'ai réussi à choper une place pour aller voir Tristan et Isolde (de Wagner, bandes d'ignares) à la Scala, avec Waltraud Meyer (celle qui faisait la méchante Ortrud dans Lohengrin à Bastille l'an dernier (mais je l'ai pas déjà dit ailleurs, ça ?), mise en scène de Chéreau, direction de Daniel Barenboim. ELLE EST PAS BELLE LA VIE ??? EN tout cas, "tout, mais pas perdre mon âme..."

25.11.2007

Little Nemo (parceque pour moi, ce sera toujours Little Nemo.)

Récemment, une âme à l'esprit un pue tordu s'est retrouvée sur mon bolg en tapant "barbara gould nue", ça me laisse pantois.
Et un peu moins récemment, comme vous avez sans doute vu, papa et maman ont emmené leur rejeton d'Erasmus voir des poissons à l'Aquarium de Gênes, rendez-vous compte, le plus grand d'Europe ! Cf la note sur le zoo sur feu le blog de la désormais conservatrice glougloutante, chose est vérifiée que dans ces machins là, les bambins ne sont qu'un prétexte aux pensées les plus inavouables de leurs parents. Que ça piallait que ça piallait, là-dedans, ma bonne dame ! Pourtant, des poissons, ça fait pas de bruit (sauf feu le Mikko qui passait ses nuits à tapoter sur le rebord de son bocal, jusqu'au jour où je me suis rendu compte que non, ce b'était pas une fuite d'eau, et où je l'ai descendu de ma mezzanine, paix à mon sommeil et paix à son âme. Bref tantis qu' Alberto junior et ses petites frères voulaient aller aux toilettes et n'avaient que faire des pingouins (ce que ça a l'air con, quand même, un pingouin, surtout quand ça saute d'un morceau de banquise à un autre...), eh bien moi, mes enfants, je photographiais frénétiquement chaque vasque en prenant bien soin de ne surtout pas lire le petit cartel explicatif où on te disait le nom du poisson, son type d'habitat et tout et tout... J'avoue, j'ai adoré cette plongée en enfance !

22.11.2007

Béjart est mort

Pas grand chose à rajouter, en fait.

15.11.2007

Le bel Antonio

Hier soir vers 18h je me promenais, léchant les vitrines Prada et Armani tout ce que je pouvais (j'ai finalement échoué à la Fnac pour y acheter un CD à 4euros 80, le vrai luxe, c'est de savoir y renoncer). Bref durant ma promenade une grande pensée fulgurante a jailli en moi : les italiens sont quand-même plus beau que la moyenne.

09.11.2007

Dis Shrek, on et bientôt arrivé ?

C'est bien connu : passé un certain âge (peu ou prou, celui de la retraite), on a tendance a revenir à ses pulsions les moins policées, les moins civilisées, les moins avouables. Bref, à la soixantaine passée, retour en enfance. Bon, je vous crache ma valda : mes vieux sont là et, égaux à eux-mêmes, m'ont fait hier soir une descente de train des plus éprouvantes. Imaginez, après une journée de train... Papa avait faim, maman avait soif, papa voulait un grand verre de coca, maman voulait s'asseoir, papa voulait aller dans un restaurant recommandé par le routard, maman en avait marre de marcher, papa savait mieux que moi la route jusqu'à l'hôtel puisque lui aussi habite à Turin depuis 6 semaines, maman se plaignait d'avoir une chambre sous les toits mal éclairée, papa finalement a bu une bierre parce que la bierre ça désaltère, maman a eu peur dans l'ascenseur, papa s'est arrêté devant chaque panneau touristique pour savoir où il était, maman ne pouvait pas lire parce qu'il faisait trop sombre...

Après un gros repas tout allait mieux.

 

08.11.2007

Si j'avais un marteau...

Ce soir, branle bas de combat : les parents débarquent. Comme ils m'ont déjà demandé si à Turin on parlait français, je sens qu'on va s'marrer...

07.11.2007

Le pornographe

Bon, les gens qui tombent sur ce blog en cherchant des photos de mecs à poil dans Google, vous devenez pénibles. Vous n'avez que ça à faire ? Vous ne connaissez vraiment aucune adresse dédiée à la chose ? Non parce que si vous en voulez je vous en donne, hein, ça ira plus vite. Et puis au moins, tant qu'à passer par là, laissez un p'tit mot, je sais pas, moi, "Ah, désolé, je croyais que...", "Oups, j'aurai mal compris...", enfin ne partez pas comme des voleurs, y a pas de honte, non plus.

C'est valable pour celle ou celui qui a tapé "hébergement prostituées pas cher".

05.11.2007

Coups de langue pour un coup de gueule.

Aujourd'hui, je fais la gueule.
Pour se remonter le moral, rien de tel qu'un p'tit coup de langue, avec l'aimable autorisation de la sporca francese. Le jeune homme qui l'accompagne n'avait qu'à bien se tenir s'il voulait qu'on lui demande aussi.
 
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02.11.2007

La troisième merde

Vous vous disiez que pour un blog cinéphilique, ça manquait un peu, le cinéma. Je rattrappe la chose aujourd'hui en inaugurant ces Cahiers critiques avec du lourd, du très lourd : aujourd'hui, je vous parle du nouveau film de Dario Argento, La terza madre qui, entre-nous, envoie du gros pâté. Ressituons l'action. Il s'agit du dernier volet d'une trilogie consacrée à trois sorcières, Mater Sospiriorum, Mater Tenebrarum et Mater Lacrimarum. Evidemment, il s'agit de les tuer pour retrouver paix et harmonie dans ce monde de bruttes. Les deux premières étant mortes dans les deux premiers volets (une par volet, donc, vous aurez compris), reste la troisième, méchante Mère des larmes dont le retour est provoqué par l'ouverture inopinée (la curiosité a toujours été un vilain défaut) d'une urne contenant trois statuettes mystérieuses et une tunique brodée de symboles indéchiffrables (normal, "Quid vides non est, quid non vides est veritas" tenez-le vous pour dit. Aussi le ver est dans la pomme (et aussi dans les intestins, mais celui-là on a une bonne copine pour nous l'enlever avec les dents _sublime sabbat des sorcières), et les sorcières du monde entier arrivent à Rome pour l'avènement du second âge des sorcières, faisant régner la terreur dans la Ville (mais pas dans le monde, curieux, non ?) : les mères jettent leurs bébés dans le Tibre, les gens se suicident, les églises brûlent, bref, c'est la merde. Et pour sauver le monde, la fille d'une grande mage blanche qui a hérité des pouvoirs de maman, non pas morte dans un accident de voiture à Fribourg comme on lui a toujours dit, mais tuée par l'autre méchante sorcière. Et comme bien sûr elle était pas au courant, maman lui parle, de l'au-delà, et même, elle apparait pour l'encourager : "Sois forte, ma fille, use de tes pouvoirs." Merci maman j'aurais pas dit mieux.
Bon, là vous vous dites, ça part mal. Si on ajoute que la tueuse de sorcière est jouée par Asia Argento... Oué, voila, elle est quand même candiate sérieuse à la framboise d'or, là... En chemin elle croise un couple de lesbiennes (la moitié de la salle a fait "hoooo") qui finissent TRES mal (j'épargne les détails aux âmes sensibles), un prêtre exorciste qui se fait trancher gorge et tendon d'achille par sa servante d'âge canonique avant de se faire fendre le crâne, un vieux savant en fauteuil roulant et son mignon très mignon à la silhouette parfaite (le pauvre finit écartelé avant de se faire trancher un bras, dommage, il était mignon) et des flics qui ne comprennent rien à la magie noire et traquent la pauvre héroïne déjà traquée par les sbires de la méchante sorcière (ça fait beaucoup, vous vous dites, vous avez raison), sbires qui ont quand même pour éclaireur un immonde singe qui pousse des cris affreux quand il trouve ses victimes (au moins on sait qu'il faut fuir, mais on prend le temps d'enlever ses talons d'abord, hein, faut pas déconner, t'es une femme Barbara Gould ou tu l'es pas).
C'est quoi, pour vous, une sorcière ? Elle ressemnbe à quoi, à votre avis, la mécante troisième maman ? Ben figurez-vous, pour Dario Argento, une sorcière, c'est juste une jeune fille hystérique habillée ethnique et maquillée à outranche (et fan de Tokyo Hotel, sans doute), avec une grosse bouche qui lance un rire affreux (et peut-être aussi une haliene fétide, mais ça c'est pas dit), voila. Et la troisième mère... a 18 ans, fait 1m50, 45 kilos, et se promène toute nue avec la dose de mascara, hyper impressionnante je vous dis pas. D'ailleurs c'est très simple, de la tuer, il suffit de lui retirer la tunique qu'elle enfile parfois (celle du début, avec les symboles) et de la détuire pour que le palais abandonné, construit sur la catacombe de Rea Silvia (si si, je vous jure) s'écroule, faisant patauger la pauvre Asia dans un bain de squelettes. Pauvre troisième maman qui finit mal, embrochée par l'obélisque qui surplombait la maison et qui dans sa chute s'enfonce sous terre jusqu'à jusqu'au petit ventre extra plat de Mlle larmes...
Bref , qu'est-ce qu'on se fend la gueule.
 
Prochain Cahier, un film muet intello chiant. 

01.11.2007

Chose promise, chose dûe

Hier soir, c'était Halloween. Ou plutôt mardi gras, car en fait de sorcières, on avait plutôt des ecclésiastiques, des médecins, des infirmiers, des n'importe quoi, et puis moi, mais moi, Gigi aimait trop sa liberté, jusqu'au jour où... Mes enfants, imaginez 80 ou 100 personnes entassées dans un appart (grand, certes) et déguisés de la tête aux pieds, avec une bassine de bain de bébé en guise de réservoir à sangria... Comme vous ne pouvez PAS imaginer (quoique soeurette et ses fêtes fêtes font une sérieuse concurrence), je vous concocte un petit album photo, et vous en mets une en avant première, histoire de vous dire que... je n'ai psa changé... Absolument épique... Les voisins furent fort patients, ils ne se sont pleins qu'à 23h30, et nous avons fini la soirée dans... un centre social communiste, MOI, dans un centre social COMMUNISTE, MOI qui ai voté Bayrou...Turin, ou les sentiers de la perdition...
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Voila, comme vous pouvez vous en rendre compte, je milite pour la bonne image de la France à l'étranger. C'est ce qu'on appelle être la reine de la soirée ! 

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