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31.10.2007

Allo gouines

Ce n'est pas une nouvelle antenne libre pour lesbiennes dépressives depuis le départ de Macha, juste un mauvais jeu de mots pour vous dire que demain, vous aurez les photos interdites. Allez, je vais préparer mon déguisment ! Bon, non, en fqit j'ai juste cours, là...

30.10.2007

Bois ton café...

Ce matin, à mon stage, j'ai sous-titré ça (Je sais pas encore comment on affiche une belle page youtube dns une fenêtre hatetfort, vous m'excuserez):

http://www.youtube.com/watch?v=dbcTmTdW7H0

28.10.2007

Dies irae

Finalement, une petite note dominicale, avec une page people, pour une fois (mais people "happy few", je vous préviens).  Pour occuper ma morne existence, hier soir, je suis allé voir (et entendre) le Requiem de Verdi, à l'opéra de Turin (ben oui, où pourrait-ce être sinon là ?). Bon, alors je dois vous le dire, c'est comme pour Falstaff, c'était d'excellente qualité, tout ce qu'il faut, mais quand même, Verdi, je suis pas toujours fan, même si certes le Dies irae, ça pète, surtout quand le chef est complètement survolté et saute dans tous les sens en balaçant les bras plus avant pas possible. Gianandrea Noseda, qui dirigeait le Trouvère à orange l'été dernier (oui, là où il y a avait Sarkozi comme par hasard le soir où France 3 retransmettait en direct). Bref, tellement survolté, le pauvre, que je me suis dit que s'il pouvait il dirigerait aussi avec les pieds... Ben... il l'a fait, une demie heure plus tard, il s'est mis à taper du pied sur son estrade, une jambre, puis l'autre puis la première, puis l'autre, enfin vous avez compris, il tapait du pied, quoi.

La page people du moment, c'est qu'assise juste devant moi se trouvait Jeannine Reiss. Moi non plus je ne connaissais pas son nom, juste son visage pour l'avoir vue plusieurs fois dans des documentaires à la télé, ce qui fait que quand je l'ai vue j'ai scotché grave et appelé papa pour en savoir plus (savoir son nom, en fait, parce que je savais qui c'était). Jeannine Reiss, donc, c'est la prof de chant de la Callas et de tous les plus grands (Berganza, Domingo...), et elle est maître de chant de la Carmen qui sera donnée l'été prochain à Orange avec... le cousin de maman. En happy few qui se respecte, j'en serai ! Merci maman...

PS : Que ceux qui trouvent que le public de l'Opéra de Paris est mal élevé viennent voir à Turin comment les vieilles toussent, crachent et sucent leurs cachou sans se demander si leurs voisins ne sont pas venus écouter une autre musique, quelque peu plus raffinée...

25.10.2007

Rome, ville... ouverte...

A Rome, vous disaib285bf23e883fc016b09ee87f06b6afc.jpgs-je, je n'ai pas vu le Colisée, j'ai vu ça :

 

J'ai aussi vu ça : 7d467b194d53512cc64101136f209f39.jpg
 

Et ça :3199c47328e28dd3b6f0634c83226773.jpg

 

Et les autres, ils ont vu ça :

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Question pour un champion

Puisqu'on en est à discuter marrons et chataignes de France Inter chez la rousse, dans la catégorie "Questions que nous n'avions jamais pensé à nous poser jusqu'à être confrontés à la chose", je vous le demande, M. Ruquier : quels-sont les symptôme de la scarlatine ? Peut-être pas besoin d'aller sur Wikipedia, ce coup-là...

Et surtout la santé...

 

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Perso, elle cherche à me faire une piqure je pars en courant... 

23.10.2007

Une vie

Voila un mois jour pour jour que je suis à Turin, et je me rends compte que je ne vous ai toujours pas raconté ma vie, alors je me mets au boulot fissa, comme dit la Naud, ou de suite, comme disent les toulousains (que ceux qui me lisent ne le prennent pas mal, surtout). Pour faire plus court et moins chiant que le roman de Maupassant (non, mais j'ai eu ça au bac, à coté des Chatiments, et on me demande pourquoi j'ai pas pris la disserte...), je vais procéder dans l'ordre : travail, famille, patrie. Naaaan, j'déconne ! Plutot façon horoscope, c'est un peu plus sexy : études, santé, amour (ah, ça y est, ils n'en peuvent déjà plus et pensent qu'ils vont avoir du ragot à se mettre sous la dent... VOUS ETES NAIFS, TELLE-MENT NAIFS...).

Bon, allez, c'est parti.

ETUDES. En Italie, un cours, c'est 6 heures hebdomadaires, pas 2 tous les 15 jours, d'où ma panique en arrivant, quand diable vais-je pouvoir avancer ma thèse ? Problème résolu par la décision de ne pas chercher à l'avancer, ça évitera des nuits d'insomnie. Donc, à Turin, je suis un cours très intéressant d'histoire du scénario, avec comme terrain d'étude la Hollywood classique. La seule chose qui me gène un peu, en bon chartiste passé par les main de Jérome du temps de sa prépa, c'est qu'à aucun moment n'est posée la question de l'emploi du mot "classique" appliqué à l'industrie du cinéma des années trente et quarante. C'est un peu comme ne pas se poser la question de ce que veut dire "auteur de film" dans "Société des auteurs de films" en 1917, see what I mean... Aujourd'hui on a parlé du syndict des scénaristes, comme par hasard. Pour avoir mon compte de crédits, je suis aussi des cours d'italien pour étrangers, san grand intéret sinon celui d'etre au chaud entre 18h et 20h le mercredi et le vendredi, et de rencontrer des gens, mais pas beaucoup cela dit. Avec nous, une polonaise blonde et plantureuse complètement au taquet qui répond à toutes les question, en pose sans cesse avec un air évaporé et illuminé, un sourire jusqu'aux lèvres et en roulant de garnds yeux comme si elle avait vu la Madonne. Il faut que je trouve le moyen d'entrer en contact avec elle ("Mon frère habite en Pologne", "J'ai eu une colloc polonaise à Chicago", "Toi aussi tu es allée à Auschwitz ?"). Au passage merci frérot pour la carte de JP2, de Pologne en Italie, elle ne pouvait qu'arriver à destination... Et comme le patrimoine c'est mon dada, je fais aussi un stage mais je ne dirai pas où, sait-on jamais, je vous dirai seulement que ce n'est guère plus intéressant que les cours d'italien, que je sers de larbin, que personne ne me parle, qu'hier je suis parti après que mon ordi eut planté 3 fois, que ce matin j'ai passé mon temps sur internet (au moins leur connection passe à peu près). Bon, j'exagère un peu, hein, mais surtitrer des courts-métrages de Rohmer, c'est marrant 5 minutes, heureusement c'est pas Astrée et Céladon, là je démissionnais (quelle poilade quand meme ce film quand j'y repense...). Et puis la directrice m'a promis ce matin qu'après elle me ferait faire des choses intéressantes.

SANTE. Je mène une vie de débauche et mon état de fatigue est chronique. Rien de neuf, certes, mais bonne nouvelle, ou plutot ce qui me rassure, c'est que c'est une bonne fatigue, pas une fatigue d'insomniaque. A Rome, par exemple, ce we, je n'ai vu ni le forum, ni le Colisée, mais j'ai vu des concerts trash et me suis couché au crépuscule du matin deux jours de suite avant un retour épique en train de nuit sans couchette avec deux vieux bougons dans le compartiment... Je compense par un régime alimentaire impeccable d'équilibre : pates et pizza, légumes du marché surtout, carotte et citrouille, et comme j'ai le super masque Neutrogéna 2 en 1, j'ai un teint toujours parfait... Pas d'effet gueule de bois, donc, meme si je n'ai pas le gel douche Axe "anti hangover" (si, ça existe), et malgré les quantités d'alcool que mes colocataires me font absorber. D'ailleurs je leur ai fait des bananes flambées la semaines dernières, et j'ai conclu à leurs mine que pour s'intégrer en terre étrangère, un peu de gastronomie est tout aussi efficace qu'un test ADN (et puis ça coute moins cher, et c'est plus convivial, non ?). Et Turin dans tout ça ? Jeudi dernier il faisait soleil, mais froid, d'où vient qu'un léger brouillard embrumait la place principale, c'était superbe. Mais rare, cela dit :c 'est très joli, Turin, mais la rue piétonne et commerçante principale fait la largeur de la rue Lenepveu d'Angers... J'aime la pasta, mais les gratte ciel me manquent un peu (et alors, je ne parle meme pas des arcs en ciel).

AMOUR. J'ai dit que je ne parlais pas des arcs en ciel.

18.10.2007

J'pète les plombs putain...

Alors voila, je vous pondrais volontiers des notes journalières, moi, sauf que le réseau Wifi de la fac a décidé de ne pas reconnaitre mon adresse, et la salle web d'où j'écris cette note, à la fac toujours, il faut 5 minutes à une page pour s'ouvrir... Vous vous dites, mais pourquoi ne prend-il pas internet chez lui. Oui, c'est une solution, mais en Italie, internet, ça coute pas 30 euros par mois avec télé et téléphone, ma coloc qui l'avait avant de buguer payait 25 euros par moi pour pouvoir se connecter entre 18h et 9h...

Alors en attendant, ben je pars à Rome, (7h de train, 45 euros aller simple, ça devrait me calmer...), donc vous aurez de mes news quand vous en aurez, et puis si vous en voulez vraiment vous avez mon numéro, ne niez pas, vous etes tous sur fessesbouc.

15.10.2007

Hiroshima mon amour

J'ai l'impression facheuse d'écrire dans le vide, mais je suis du genre obstiné, alors je continue.

Hiroshima mon amour, à Turin, ce n'est pas un film d'Alain Resnay vénéré par tous les cinéphiles, y compris ceux qui ne l'ont jamais vu (moi, donc), c'est aussi... un livre de Marguerite Duras. Non je déconne. C'est aussi un centre culturel-discothèque aménagé dans une ancienne école. Tellement hype que c'est le premier lieu de sortie nocturne que recommande le Lonely Planet de Turin. Samedi, le centre LGBT où travaillait ma super coloc jusqu'à récemment y fetait sa maturité, soit 18 ans d'existence. Toute la bonne société turinoise s'y était donné rendez-vous pour l'occasion... occasion justement d'assister une fois de plus à un spectacle digne des TRACKS d'Arte, avec moult travestis et drags queens, une vraie soirée chez Michou où nous avons dansé avec Kylie, Britney et Madonna. J'y ai bu la première vodka-red bull et ai enfin compris la réputation de ce mélange, effectivement très tonique, pour finalement me coucher à 5h du matin, soit la meme heure ou à peu près que la veille, où j'avais fini dans un bar à absynthe...

Mon régime alimentaire se résume à manger des pates et boire de l'alcool : je crains de gagner à Turin les kilos que je n'ai pas pris à Chicago. Je pourrais repartir dans un délire sur l'inversion, mais je vous l'épargne. N'empeche, je note...

PS : Pour les fans de Resnay, le Festival Premiers Plans d'Angers lui consacre en janvier prochain une intégrale...

11.10.2007

"Erasmus welcome party"

J'ai des nouvelles amies. Hier soir, pot d'accueil des étudiants Erasmus avec moult solennités, au rectorat, ploum ploum tralala. J'avais pas très très envie d'y aller, mais bon, on nous promettait à manger et un groupe de jazz de l'Université, j'allais pas rater ça, un groupe de jazz, quand meme. J'avais le choix entre rester dans mon coin et faire un suprème effort pour parler à des gens, moi, le timide qui ne sais pas entrer en communication (mais une fois qu'on me parle, vous savez comme je réponds...). Aussi arrivé-je résolu à dire aux premiers que j'entendrais parler français "ah vous etes français". Ben oui j'ai pas trouver mieux ni plus original ("Siete espanoles ? Yo no.") Bon, les premiers avaient quand meme l'air de gros blaireaux (honte à nous peuple de France), alors j'ai attendu les seconds, des lyonnaises, et leur copine de fortune allemande et absolument adorable.

La réception était aussi atroce qu'espéré : le recteur a commencé son discours en rappelant qu'Erasme aussi avait étudié à Turin, et que nous étions donc de nouveaux Erasme, puis on a eu des films sur Turin, d'abord sur la ville, juste des images avec une grosse musique sensationnelle (et meme pas les Carmina Burana, étonnant), puis présentation des activités sportives (de nouveau grosse musiaue sensationnel, avec un montage encore plus subliminal), puis le groupe de jazz de l'Université, façon Ecole de musique quand on était petits, horrible, surtout la chanteuse qui lisait sa partition, et puis du JAZZ, quoi, merde, puis buffet sympa quand meme, occasion de tomber sur un Timothée moche et prétentieux, moitié italien et mal habillé, avant de finir dans un bar HYPER fashion de la place trop in ("superfigo", si vous préférez)  de Turin pour l' "aperitivo" (tu paies ta bierre un peu plus cher mais tu te bourres le nounours autant que tu veux au buffet). On remet ça ce soir.

Conclusions. Y a plein de français, en Erasmus à Turin, tous de Lyon ou alentours (tiens donc). Y a aussi plein d'espagnols, et ils sont canons, alors que leurs compagnes sont chaudes mais moches (moches parce que chaud bouillantes et seins à l'air ?).

Mercrdi je vais à l'opéra : Falstaff, de Verdi, avec Ruggero Raimondi, le tout pour 15 euros parce que à la fac je suis au DAMS (Discipline artistiche, musicali e dello spettacolo). Les facheux qui diront que Raimondi n'a plus de voix et devrait s'arreter ne sont que des facheux qui diront que Raimondi n'a plus de voix et devrait s'arreter. Le 27 je vois le Requiem de verdi au douzième rang en plein milieu, avec Barbara Fritolli, celle qui faisait Desdémone à Bastille il y a quelques années, pour celle qui y était avec moi (elle chante aussi dans Falstaff, d'où le Requiem avec elle au passage). Entre temps j'ai raté un concert de Ricardo Mutt avec l'orchestre de Chicago, et un autre de Georges Pretre avec l'orchestre de la Rai. Qui a dit qu'il n'y avait rien à faire à Turin ? Ah, oui, moi-meme...

Ma soeur, tu es devenue muette depuis que tu as déménagé ?

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